Veiller un malade à l’hôpital, mode d’emploi - Clara Kasten

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Veiller un malade à l’hôpital, mode d’emploi

Veiller un malade à l’hôpital, mode d’emploi - Clara Kasten

Il est déjà arrivé à chacun d'entre nous d'avoir un proche qui a dû passer plusieurs jours à l'hôpital. Peu importe les raisons de son hospitalisation, votre ami ou membre de la famille, a toujours besoin d'une présence au quotidien, quasi-permanente, car l'hôpital peut être d'un véritable ennui.

Lassant pour le patient obligé de rester clouer sur son lit, mais aussi lassant pour le visiteur qui ne veut pas laisser seul son ami. Alors il faut bien trouver à s'occuper dans un hôpital.

Faire des aller-retour jusqu'à la machine à café, aller fumer une cigarette à l'air frais pour les fumeurs, s'asseoir à côté du patient et tenir la discussion ou encore trouver un livre intéressant et se plonger dedans pendant des heures sont autant de solutions pour passer l'ennui.

Pour les hommes célibataires, cela peut être assez drôle de suivre les infirmières dans leurs pérégrinations, en tout bien tout honneur bien sûr, mais nous sommes tous d'accord pour dire que l'humour fait passer le temps bien plus vite que le reste.

Moi, mon truc préféré, c'est de rester près du patient, et patienter en attendant que s'enchaînent les visites. On peut connaître parfaitement une personne, mais on peut aussi être très surpris par les personnes qui vont venir lui rendre visite. Réaliser un croquis ou encore, rédiger un portrait rapide du visiteur peut être un passe-temps très amusant et plein d'enrichissements.

Les collègues de bureau vont venir, avec autant de personnalités que de personnes, en passant par la secrétaire ou la femme de ménage, jusqu'au programmeur de chez SEO Montréal, puis va venir la famille, chacun avec ses relations particulières au patient, et enfin les amis qui, finalement, sont peut-être ceux qui représentent le mieux la personne alitée.

Voici alors mon conseil, munissez-vous d'un petit carnet, et tentez de réaliser un court portrait psychologique de chacun des visiteurs, avec ce que vous arrivez à percevoir le temps d'une visite. Je vous assure que vous pourriez être surpris de ce que vous arrivez à analyser en si peu de temps et sans connaître la personne.

Une fois le malade guérit et sortit de l'hôpital, prenez le temps de partager votre vision de son entourage avec lui, il saura vous annoncer si vous êtes un bon psychologue ou pas.

Le cas échéant, il se peut que vous arriviez à mettre en évidence des aspects de la personnalité de ses amis qui lui échappent également régulièrement à lui-même, la surprise est donc pour tous et un bon moment de partage assuré.